N° 31158381

AI-Based Prediction of Response to Anti-thymoglobulin in Aplastic Anemia / Développement d’un modèle d’IA pour prédire la réponse au sérum anti-lymphocytaire (ATGAM) dans l’aplasie médullaire idiopathique AITG-PRED

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prise en charge des patients
Compréhension des maladies

Domaines médicaux investigués

Hématologie
Maladies rares

Bénéfices attendus

Le traitement immunosuppresseur associant la globuline antithymocytaire (ATG), la ciclosporine (CsA) et l’eltrombopag (ELT) constitue actuellement le traitement de première ligne chez les patients atteints d’aplasie médullaire ne disposant pas d’un donneur apparenté compatible ou âgés de plus de 40 ans. Cependant, environ 30 % des patients sont référactaires à 6 mois, et près de la moitié rechuteront, avec une survie sans maladie rapportée de 54,7 % à 2 ans. Pour les cas en rechute ou réfractaires, une allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CSH) à partir d’un donneur alternatif peut être proposée, avec des résultats encourageants, en particulier chez les patients plus jeunes disposant d’un donneur non apparenté compatible . Néanmoins, les patients doivent attendre au moins 6 mois avant d’être considérés comme réfractaires à l’ATG, et le moment de la greffe est un facteur majeur influençant les résultats de la greffe de CSH, avec un avantage significatif en termes de survie globale pour les patients bénéficiant d’une greffe dans les 3 mois suivant le diagnostic. De plus, le délai de la greffe est en effet associé à une augmentation des complications liées à la maladie, telles que les infections sévères et les hémorragies, ainsi qu’à des complications liées aux transfusions, notamment l’allo-immunisation HLA et la surcharge en fer qui peuvent toutes altérer les résultats de la greffe de CSH. Par ailleurs, il n’existe pas de biomarqueurs discriminants pour la stratification initiale du traitement à base d’ATG versus allogreffe de CSH précoce.
Les objectifs sont
1. Développer un modèle d’apprentissage automatique pour prédire la non réponse au traitement immunosuppresseur à base d’ATG en utilisant des données cliniques et biologiques rétrospectives issues de l’observatoire national des insuffisance médullaire (RIME- NCT 04781790),
2. Valider ce modèle dans une cohorte internationale indépendante
3. Développer un outil d’aide à la décision clinique doté d’une interface graphique facile à utiliser pour une stratification précoce des patients
4. Identifier les facteurs biologiques clés (incluant les paramètres biologiques de routine, les sous-populations immunitaires périphériques et les données transcriptomiques) associés à la non réponse au traitement immunosuppresseur à base d’ATG afin de mieux comprendre les mécanismes sous-jacents

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations relatives aux pathologies des personnes concernées
Informations recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Registre(s)

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Date de soins (JJ/MM/AAAA)

Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)

L’étude porte sur l’élaboration d’un modèle basé sur l’intelligence artificielle pour prédire la réponse aux traitements de première ligne de ces patients donc la nécessité de disposer des dates précises de: diagnostic, soins et dernières nouvelles des participants à l'étude.

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Etablissement public de santé (dont fédération)

Responsable de traitement 1

ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS

1 Avenue Claude Vellefaux 75010 Paris 75010 Paris France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1
Milan LAZAREVIC

Calendrier du projet

Date de début : 11/05/2026 – Date de fin : 31/12/2026 Durée de l'étude : 8
Etape 1 : Dépôt du projet
06/05/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

5

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(e) exécution d’une mission d’intérêt public

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(i) intérêt public dans le domaine de la santé publique

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Les patients sont informés sur la procédure permettant d'exercer leurs droits dans la note d'information de l'étude qui leur est remise avant leur participation à cette étude et le recueil de leur non opposition.
Ce traitement est nécessaire pour l'exécution d'une mission d'intérêt publique. En vertu de cela, le droit à la portabilité ne s'applique pas. Les droits d'accès, de rectification, de limitation, et le cas échéant, d'opposition et d'effacement s'appliquent.

Délégué à la protection des données

ASSISTANCE PUBLIQUE-HOPITAUX DE PARIS

33 Boulevard de Picpus 75012 Paris 75012 Paris France

protection.données.dsi@aphp.fr