APPRENDRE À COLLABORER AU DOMICILE : ANALYSE DES SITUATIONS DE TRAVAIL ENTRE MÉDECIN GÉNÉRALISTE ET INFIRMIER LIBERAL AUPRÈS DES PERSONNES ÂGÉES
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Explorer les situations de collaboration interprofessionnelle entre médecins généralistes et infirmiers libéraux au domicile des personnes âgées, afin de faire émerger les conceptualisations ou « connaissances en actes » et les schèmes d’action mobilisés par les acteurs de cette collaboration.
Analyser ces situations professionnelles afin d’identifier des situations-problèmes et de construire des scénarios susceptibles de servir de support à l’élaboration de scénarios pour un programme de simulation en santé.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)
Profession, durée d'exercice, enregistrements vocaux
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
5
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Les participants (professionnels de santé) sont informés de leurs droits par la notice d'information remise avant l'entretien et les exercent à tout moment, sans justification, auprès de l'investigatrice principale ou de la DPD de l'Université des Antilles (dpo@univ-antilles.fr), qui répond sous un mois. L'investigatrice, seule détentrice de la table de correspondance chiffrée, rétablit le lien entre le code d'étude et l'identité du demandeur. Droit d'accès (art. 15) : communication du questionnaire descriptif, de la transcription de l'entretien et, avant destruction, de l'enregistrement audio. Rectification (art. 16) : correction des données descriptives et des erreurs de transcription. Effacement (art. 17) : en cas de retrait du consentement, destruction des données non encore analysées ; les extraits déjà intégrés à une analyse publiée ne peuvent plus être retirés (art. 17.3.d), ce dont la notice informe les participants. Limitation (art. 18) : gel des données, exclues de l'analyse jusqu'à résolution de la demande. Notification (art. 19) : toute modification est répercutée auprès des chercheurs contributeurs, seuls destinataires des verbatims pseudonymisés. Portabilité (art. 20) : le traitement étant fondé sur le consentement, restitution des données fournies dans un format structuré (texte/PDF). Opposition et retrait du consentement (art. 21 et 7.3) possibles à tout moment. Réclamation possible auprès de la CNIL.