DISCO-TNBC - Fréquence et impact chirurgical du carcinome canalaire in situ résiduel chez les patientes atteintes de TNBC avec réponse radiologique complète après chimiothérapie néoadjuvante - DATA2601151
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Le cancer du sein triple négatif (CSTN), défini par l'absence d'expression des récepteurs hormonaux et de HER2, représente environ 10 à 15 % des cancers du sein. Il est caractérisé par une agressivité biologique marquée, un risque élevé de rechute précoce et une incidence accrue chez les patientes jeunes ou porteuses de prédispositions génétiques.
Dans les formes localisées, la chimiothérapie néoadjuvante constitue le standard de prise en charge, permettant à la fois une réduction tumorale et une évaluation dynamique de la chimiosensibilité. L'obtention d'une réponse pathologique complète (pCR), définie par l'absence de résidu tumoral invasif mammaire et ganglionnaire, est associée à un pronostic favorable.
Toutefois, la persistance d'un contingent de carcinome canalaire in situ (ypTis) en l'absence de résidu invasif soulève des interrogations spécifiques. La signification clinique de ce résidu non invasif reste débattue, notamment dans le sous-type triple négatif, et les données concernant sa fréquence ainsi que ses implications thérapeutiques sont limitées et hétérogènes.
Objectif :
Chez les patientes atteintes de TNBC traitées par chimiothérapie néoadjuvante avec réponse complète radiologique en IRM, quelle est la fréquence du CCIS résiduel (ypTis) et quel est son impact sur la prise en charge chirurgicale (type de chirurgie, statut des marges, taux de reprise chirurgicale) ?
Méthodologie : Analyse des données médicales de +/- 500 patientes ( base de donnée déja créée entre chir, onco , radiologues) atteintes d'un cancer du sein triple négatif, traitées par chimiothérapie avant la chirurgie selon un protocole standard incluant de l'immunothérapie KEYNOTE 522
L'étude vise à mesurer la fréquence de ces lésions résiduelles non détectées par l'IRM
analyser leur impact sur la prise en charge chirurgicale, notamment :
le type d'intervention réalisée (chirurgie conservatrice ou mastectomie),
la qualité des marges chirurgicales (présence ou non de cellules cancéreuses en bord de pièce opératoire),
et la nécessité d'une seconde intervention.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
Pour répondre aux objectifs de la recherche
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
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