Etat des lieux sur les body scanners réalisés à Pontoise dans le cadre de l’urgence
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Le scanner corps entier (ou body scanner) s’est imposé ces dernières années comme un outil d’imagerie stratégique dans la prise en charge initiale des urgences vitales, en particulier chez les patients polytraumatisés ou ceux présentant des signes cliniques non spécifiques mais inquiétants1.
Son principal atout réside dans la rapidité avec laquelle il permet d’obtenir un bilan global, en une seule acquisition, de plusieurs territoires anatomiques : crâne, thorax, abdomen, pelvis, voire membres selon les protocoles permettant ainsi un diagnostic plus rapide, une orientation thérapeutique immédiate et une anticipation des gestes médico-chirurgicaux.
Les recommandations internationales telles que celles du TraumaBase, de la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU) et de la Société Française d’Anesthésie et Réanimation (SFAR) soulignent l’intérêt de la réalisation rapide d’un body scanner chez les patients ayant :
- un traumatisme à haute cinétique et décrit comme sévère,
- une altération de la conscience sans cause retrouvée en examen clinique,
- des douleurs multiples ou diffuses, rendant l’examen clinique peu fiable,
- ou encore une instabilité hémodynamique inexpliquée.
Cependant, ces recommandations restent parfois floues sur les seuils d’indication précis, laissant place à une certaine variabilité selon les centres.
Il n’existe pas de consensus clair sur la nécessité de scanner systématiquement tout patient polytraumatisé ou suspect de pathologie sévère. Cela crée des pratiques hétérogènes entre les établissements et même entre praticiens dans un même service.
Ce travail vise à :
- dresser un état des lieux des examens de scanner corps entier réalisés aux urgences de Pontoise,
- en évaluer l’usage réel, les indications, le délai de réalisation, les coûts estimés
- et analyser leur impact sur l’orientation des patients.
Les résultats permettront de mieux connaître l’usage réel du body scanner à Pontoise, dans une optique d'amélioration continue des pratiques médicales et de gestion des ressources.
L’objectif principal de cette étude est d’évaluer la proportion de scanners réalisés pour des indications jugées pertinentes au regard des recommandations (VITTEL, ISS, NISS et RTS).
Pour cela nous allons inclure une population de patients adultes ayant eu un scanner corps entier réalisé à Pontoise entre le 01/01/2025 et le 31/12/2025,
dans un contexte d’indication en urgence.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
La date de naissance sera recueillie pour l'identification des patients et la date du soin pour connaître les données de la prise en charge.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
15
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Rédaction d’une note d’information, précisant les droits du participant ainsi que les coordonnées du DPO, qui est transmise à chaque participant. Ces derniers peuvent demander des informations complémentaires au responsable scientifique et peuvent faire part du refus d’utilisation de leurs données.