N° 27913013

Etude des liens entre les niveaux de vitamine D et les troubles addictifs (VITADDI)

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prévention et traitement

Domaines médicaux investigués

Psychologie et psychiatrie

Bénéfices attendus

La vitamine D est une hormone qui participe au maintien de l’homéostasie du calcium et du phosphore ainsi qu’à la minéralisation de l’os, du cartilage et des dents. Les pathologies associées à un déficit en vitamine D ou hypovitaminose comme le rachitisme, l’ostéomalacie ou l’ostéoporose mettent en évidence l’importance de la vitamine D dans la minéralisation osseuse et l’absorption du calcium. Les dernières décennies, son rôle physiologique dans la neuroprotection, l’immunité, la différenciation et la prolifération cellulaires a été mis en évidence. Par ailleurs, la littérature montre qu’elle a aussi un rôle dans les troubles psychiques. Ainsi, certains auteurs ont montré un lien de corrélation entre de faible taux de vitamine D et certains troubles psychiques tels que la schizophrénie, la dépression, les symptômes psychotiques ainsi qu’aux troubles liés à la consommation d'alcool. Les troubles liés à la consommation d'alcool font partie des troubles mentaux les plus répandus dans le monde. L’hypovitaminose D a par ailleurs été associée à d’autres usage de substances psychoactives comme l’usage d’opioïde et de tabac soulignant la nécessiter d’avancer dans la documentation des liens entre vitamine D et troubles de l’usage de substances. Notamment, nous n’avons pas trouvé d’études sur les dosages sériques de vitamines D chez des sujets ayant un usage de psychostimulants ni de psychédéliques. Pourtant, à ce jour, selon les données de l’observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), il existe 1.4 million de consommateurs de cocaïne en France. Dans ce contexte, nous proposons d’évaluer le lien entre hypovitaminose D et trouble de l’usage de substances (toutes substances psychoactives). Nous faisons l’hypothèse de la présence d’une hypovitaminose D en présence de troubles de l’usage de substance (TUS) qu’ils soient ou non accompagnés de troubles psychiques conformément à la littérature.

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations relatives aux pathologies des personnes concernées
Informations relatives aux conditions sociales, environnementales, aux habitudes de vie et au contexte socio-économique des personnes concernées

Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)

Genre, âge, données du PMSI (France entière)

Variables sensibles utilisées

Aucune

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Etablissements de santé

Responsable de traitement 1

Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

1 Place de l'Hôpital 67000 Strasbourg 67091 STRASBOURG France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1

Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement

Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1

LALANNE Laurence

Service d'Addictologie, 1 place de l'hôpital, Strasbourg 67000

Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 2

MEYER Nicolas

Groupe Méthodes Recherche Clinique (GMRC), 1 place de l'hôpital, Strasbourg 67000

Calendrier du projet

Date de début : 01/03/2026 – Date de fin : 01/03/2027 Durée de l'étude : 12
Etape 1 : Dépôt du projet
24/02/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 005

Destinataire(s) des données

Destinataire des données 1

LALANNE Laurence

1 Place de l'Hôpital 67000 Strasbourg 67091 STRASBOURG France

Destinataire des données 2

MEYER Nicolas

1 Place de l'Hôpital 67000 Strasbourg 67091 STRASBOURG France

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

5

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(e) exécution d’une mission d’intérêt public

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(j) archives, recherche scientifique ou historique, ou statistiques

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Site web institutionnel

Délégué à la protection des données

Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

1 Place de l'Hôpital 67000 Strasbourg 67091 Strasbourg France