Etude multicentrique du devenir des patients réfractaires à l’induction d’une LAM après le protocole BIG-1 (BIGREF)
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
La leucémie aiguë myéloblastique (LAM) est un cancer de la moelle osseuse de pronostic défavorable, qui touche chaque année 3500 à 4000 personnes en France Le traitement repose sur une chimiothérapie intensive d’induction suivie d’un traitement de consolidation en cas d’obtention d’une rémission complète. Cependant, dans les données de la littérature, entre 10 et 30 % des patients sont en échec après l’induction et le pronostic de cette population est très défavorable. La définition du caractère réfractaire a évolué au cours du temps : soit échec après 1 cure, soit après 2 cures de chimiothérapie intensive (critère ELN 2015 et critère ELN 2022,) avec des survies qui semblent identiques chez les patients réfractaires à 1 ou 2 inductions. Les stratégies de rattrapage pour ces patients réfractaires ne sont pas non plus consensuelles et l’arrivée de nouvelles molécules ces dernières années a fait évoluer les pratiques dans les différents centres prenant en charge les LAM. De même, la stratégie de réalisation de l’allogreffe en situation réfractaire fait l’objet de débat avec une étude récente allemande qui ne montre pas de bénéfice à proposer un traitement de rattrapage avant l’allogreffe. L’étude de cette population en échec après une cure de chimiothérapie intensive est donc importante.
En France, une grande étude nationale, l’étude BIG-1, a comparé l’efficacité de deux types de traitement d’induction chez des patients âgés de 18 à 60 ans. Cependant, les données des patients en échec après l’induction n’ont pas encore été analysées. L’objectif de l’étude BIGREF est donc d’étudier la survie globale et le devenir des patients de l’étude BIG-1 en échec après une cure de chimiothérapie intensive.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
La collecte de ces données est nécessaire pour répondre aux objectifs principaux et secondaires de l’étude.
L'année et mois de naissance et la date de décès permettent de calculer la survie globale des patients. Les dates de soins sont nécessaires pour décrire avec précision la prise en charge et leur survie après chaque ligne de traitement.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Les patients sont informés individuellement par une lettre d’information avec droit d’opposition. Ils disposent d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement et de limitation du traitement de leurs données. Ces droits s’exercent auprès du médecin du centre qui les a pris en charge, du coordonnateur de l’étude ou du Délégué à la Protection des données du CHU d’Angers.