Étude rétrospective en vie réelle de l’impact du dispositif médical numérique LYV Endo sur la qualité de vie et les symptômes des patientes atteintes d’endométriose/REALYV-1
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
L’endométriose est une pathologie chronique, inflammatoire et multifactorielle résultant de l’interaction entre facteurs génétiques, environnementaux et menstruels. Longtemps considérée comme une maladie uniquement gynécologique, elle est désormais reconnue comme une pathologie systémique, entraînant des répercussions sur la fertilité, la santé psychologique, la vie sociale et professionnelle. Elle est caractérisée par la présence ectopique de tissu endométrial (glandes et stroma) en dehors de la cavité utérine.
La maladie touche près de 10 % des femmes en âge de procréer, soit entre 1,5 et 2,5 millions de femmes en France. La majorité des cas (68,3 %) concerne les femmes de 25 à 49 ans, tandis que moins de 4 % surviennent avant 25 ans et 27,8 % après 50 ans.
L’endométriose se manifeste principalement par des douleurs pelviennes invalidantes, des dysménorrhées intenses, des dyspareunies profondes, des douleurs cataméniales digestives ou urinaires, et une infertilité dans environ un tiers des cas. Le diagnostic est marqué par un retard moyen de sept ans.
Trois formes principales sont décrites :
• Superficielle : atteinte du péritoine (70–80 % des cas).
• Ovarienne : formation d’endométriomes (30 % des cas).
• Pelvienne profonde : lésions >5 mm sous le péritoine (20 % des cas).
Des formes extra-pelviennes plus rares (thoraciques, diaphragmatiques) sont également rapportées. Il n’existe toutefois pas de corrélation entre le type d’endométriose et l’intensité des symptômes douloureux
Depuis une décennie, les dispositifs numériques représentent une piste prometteuse pour renforcer l’autonomie des patientes et compléter les stratégies de soin.
• Applications éducatives et plateformes web : plusieurs études pilotes montrent leur faisabilité et leur acceptabilité, notamment pour la dyspareunie et le soutien psychologique, bien que leur impact clinique reste peu documenté.
• Réalité virtuelle (Endocare®) : un essai contrôlé randomisé a montré un effet analgésique significatif après une utilisation de 20 minutes en période de crise.
• Applications mobiles (Endo-App®) : une étude en Allemagne a rapporté une amélioration significative de la qualité de vie (score EHP-5) après 12 semaines d’utilisation régulière.
L’objectif de cette étude est d'observer l’évolution de la qualité de vie et des symptômes d’endométriose chez les utilisatrices de l’application Lyv Endo®. Les résultats permettront d’attester de l’intérêt d’un programme digital pour la gestion de l’endométriose, pour in fine rendre cette solution accessible au plus grand nombre de personnes touchées par la maladie. Cette étude répond à la mission d’intérêt public de Lyv Healthcare de prendre en charge l’errance post-diagnostic des personnes atteintes d’endométriose.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 2
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
10
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Chaque patient dispose d'un droit d'accès, de rectification, de portabilité, de limitation
et, le cas échéant, d'opposition et d'effacement, concernant le traitement de mes
données personnelles. Ces droits s'exercent en premier lieu auprès de l'investigateur qui
les suit dans le cadre de cette recherche et qui connaît leur identité. Ils sont rappelés sur
le portail de transparence du Centre investigateur, qui dresse l'inventaire des projets de
recherche pour lesquels une utilisation de données conforme à la MR-004 est requise.
Ainsi chaque patient a le droit d'interroger le responsable du traitement sur les
traitements opérés sur vos données, et sur les finalités poursuivies. Il a le droit d'accéder à
ses données, par l'intermédiaire de l'investigateur, et demander à ce qu'elles soient
rectifiées ou complétées. Il peut également demander la limitation du traitement de ses
données, voire le gel temporaire de l'utilisation de ses données par le Promoteur. Même
s'il ne s'est pas opposé formellement à une utilisation de ses données et/ou a accepté leur
réutilisation à des fins de recherche, le patient peut à tout moment s'opposer au
traitement de ses données aux fins de réalisation de la recherche. Dans ce cas, aucune
information supplémentaire le concernant ne sera collectée à partir de la date
d'expression de son retrait. Il peut également exercer son droit à l'effacement sur les
données déjà recueillies, ainsi que son droit à la portabilité des données collectées.
Les patients sont informés que, cependant, ils ne peuvent pas exercer leur droit à la
limitation, leur droit d'opposition ou leur droit d'effacement concernant ses données si
cela venait à compromettre les objectifs poursuivis par la recherche. Sous cette
hypothèse, le Promoteur informera les patients suite à leur saisine, ou par le biais du
portail de transparence du centre investigateur.
Certaines données visant à assurer la qualité et la sécurité de la recherche (par exemple :
les effets indésirables des produits testés) devant obligatoirement être collectées par le
Promoteur, le patient ne pourra s'opposer à leur collecte et leur traitement. Ils ne
pourront pas exercer leur droit d'opposition ou d'effacement concernant ces données.
Ils peuvent également accéder directement ou par l'intermédiaire d'un médecin de leur
choix à l'ensemble de leurs données médicales en application des dispositions de l'article
L. 11117 du Code de la Santé Publique. Pour cela, les patients pourront simplement
contacter l'investigateur principal aux coordonnées figurant sur le portail de
transparence.