Fracture périprothétique de diaphyse humérale avec une tige verrouillée : ostéosynthèse par plaque verrouillée dans la tige.
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Intérêt en santé publique
Les fractures périprothétiques humérales après arthroplastie d’épaule, bien que rares (0,6–3 %), concernent principalement des patients âgés et fragiles. Leur prise en charge par changement de tige expose à une morbidité importante. Évaluer une alternative conservatrice, moins invasive, permettant d’éviter une reprise prothétique lourde représente un enjeu pertinent dans un contexte de vieillissement de la population et d’augmentation des arthroplasties d’épaule.
Objectif
Évaluer les résultats cliniques et radiologiques de l’ostéosynthèse par plaque verrouillée fixée à une tige humérale stable chez des patients présentant une fracture périprothétique de type B2 ou C selon Worland.
Méthode
Étude rétrospective multicentrique incluant 12 patients. Analyse descriptive des données démographiques, opératoires, radiologiques (consolidation, complications) et fonctionnelles (mobilité, score de Constant, QuickDASH). Données pseudonymisées.
Population
Patients adultes présentant une fracture périprothétique humérale B2 ou C avec tige verrouillable stable, suivis au minimum 12 mois.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
L’année et le mois de naissance sont nécessaires afin de caractériser précisément l’âge des patients au moment de la fracture et de l’intervention, variable déterminante dans cette pathologie touchant majoritairement des sujets âgés et ostéoporotiques.
Les dates de soins sont indispensables pour analyser le délai de survenue de la fracture après arthroplastie, le délai de prise en charge chirurgicale, le suivi post-opératoire, ainsi que le délai de consolidation.
Ces données sont strictement limitées aux informations nécessaires aux objectifs scientifiques de l’étude, pseudonymisées avant analyse et exploitées conformément à la méthodologie de référence MR-004.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Les patients ont été informés de l’utilisation pseudonymisée de leurs données par voie d’affichage et information orale.
Conformément aux articles 15 à 20 du RGPD, ils disposent des droits suivants :
Droit d’accès à leurs données
Droit de rectification
Droit à la limitation du traitement
Le droit d’opposition est applicable à tout moment, sans justification, et entraîne l’exclusion des données concernées de l’analyse si celles-ci n’ont pas déjà été exploitées de manière anonymisée.
Le droit à l’effacement s’exerce dans les limites compatibles avec les obligations légales de conservation et l’intégrité scientifique de la recherche.
Le droit à la portabilité ne s’applique pas, le traitement étant fondé sur l’article 6(1)(e) du RGPD (mission d’intérêt public) et non sur le consentement ou un contrat.
Les demandes d’exercice des droits peuvent être adressées au responsable de traitement ou au Délégué à la Protection des Données (DPD) de l’établissement concerné.