Impact de la Pair-Aidance sur les Réadmissions et les passages aux Urgences en Psychiatrie (IP-ARUP)
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
L'étude IP-ARUP vise sur le long terme à optimiser les parcours de soins psychiatriques en étudiant l'impact de la pair-aidance sur les réadmissions et le recours aux urgences, répondant à un besoin essentiel d'améliorer les pratiques en psychiatrie.
Les résultats permettront d'améliorer la prise en charge des patients en minimisant au mieux leurs périodes d’hospitalisation et leurs passages aux urgences. Nous serons également en mesure d’aider les soignants à planifier le suivi personnalisé des patients. Pour finir, cette étude permettra également une meilleure utilisation des ressources hospitalières.
Cette étude est une cohorte rétrospective longitudinale. Elle analyse l’impact des séances de pair-aidance sur les réadmissions et sur les passages aux urgences psychiatriques dans les 6 mois qui suivent la sortie. Les patients inclus ont été hospitalisés entre 2022 et 2024 au Centre Hospitalier Le Vinatier.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
En tant qu’établissement public de santé mentale, le Centre Hospitalier Le Vinatier a des missions d’intérêt public: Le soin, l’enseignement et la recherche. Notre étude s’inscrit dans cet axe de recherche.
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
10
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Droit d'accès (Art. 15) : les patients peuvent obtenir la confirmation que leurs données sont traitées et en recevoir une copie. Ce droit d'accès peut se faire directement ou par l'intermédiaire du responsable scientifique ou via le DPO de l’établissement.
Droit de rectification (Art. 16) : ce droit s'applique pleinement pour les données d'identification. Toutefois, il ne permet pas de modifier des données médicales "historiques" (constats de l'époque), sauf erreur flagrante.
Droit à l'effacement / Droit à l'oubli (Art. 17) : le patient dispose du droit d'opposition (Art. 21), c’est-à-dire l'arrêt du traitement de ses données pour ce projet.
Droit à la limitation du traitement (Art. 18) : le patient peut demander la suspension de l'utilisation de leurs données s'ils contestent leur exactitude ou la légalité du traitement, le temps que l'établissement statue.
Droit à la notification (Art. 19) :l'établissement s'engage à notifier toute modification ou suppression des données aux destinataires de celles-ci, notamment le Health Data Hub.
Droit à la portabilité (Art. 20) :le droit à la portabilité ne s'applique pas ici, car le traitement est fondé sur la mission d'intérêt public (Art. 6.1.e) et non sur le consentement ou le contrat.