Impact de l’implémentation d’une classification nationale des urgences chirurgicales : étude observationnelle prospective multicentrique avant-après
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Les urgences chirurgicales représentent une part importante de l’activité interventionnelle d’un hôpital public (25 à 30% environ). Ce type de chirurgie est grevé d’une morbi-mortalité importante: environ 10% de mortalité et 30% de complications post-opératoires à 30 jours. Le délai de prise en charge chirurgicale est un important facteur de risque de morbi-mortalité et concerne environ 30% des urgences chirurgicales.
L'application d'un triage des patients en fonction de la gravité de leur lésion et de leur état clinique afin de réduire l’impact de l’attente pré-opératoire sur le rendu chirurgical doit être une priorité. En plus de trier les patients en attente d’une chirurgie d’une même spécialité, la coexistence de plusieurs patients en attente de plusieurs spécialités opérant dans un même site peut rendre la régulation chirurgicale urgente plus ardue. Plusieurs classifications des urgences chirurgicales ont été décrites ces dernières années : la NCEPOD (National Confidential Enquiry into Patient Outcome and Death) et la TACS (Timing of Acute Care Surgery) publiée par la World Society of Emergency Surgery (WSES). Cependant, ces classifications manquent de précision s’agissant des actes chirurgicaux classés, souffrent de l’absence d'études de validation de grande ampleur et sont conséquemment peu utilisées en pratique.
Le comité ACUTE de la SFAR a élaboré une classification nationale des urgences chirurgicales en concertation avec l’ensemble des sociétés savantes chirurgicales afin de préciser pour chaque indication chirurgicale le délai idéal avant chirurgie. L’idée est d’y associer une aide cognitive permettant d’intégrer ces délais selon l’indication chirurgicale à différents facteurs à prendre en compte (fragilité, comorbidités,…) afin d’améliorer la régulation et ainsi de diminuer les délais d’attentes avant chirurgie en urgence. Ce travail sera présenté au congrès de la SFAR 2026 ainsi que sous forme d’aide cognitive.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)
Informations administratives, Informations issues du dossier médical, informations concernant la structure de prise en charge
Source de données utilisées
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)
Utilisation pour répondre aux objectifs de l'étude
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Les droits des personnes sont rappelés dans la lettre d'information remise à chaque participant. Cette Lettre liste tous les droits des personnes relatifs au traitement de leurs données personnelles. Il est également indiquer la procédure à suivre pour faire usage de ces droits. Il est indiqué la possibilité de solliciter l'investigateur qui prendra contact avec le responsable du traitement afin de lui faire part de la demande de la personne, de la possibilité de contacter directement la personne faisant fonction de DPO chez le responsable du traitement des données pour exercer leurs droits. De plus, un lien vers le site de la CNIL est également ajouté afin de permettre aux personnes de joindre la CNIL si ils estiment que leur demande n'a pas été traité.