N° 29646866

Infections de prothèses vasculaires nécessitant une prise en charge en réanimation

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prise en charge des patients

Domaines médicaux investigués

Anesthésiologie-Réanimation

Bénéfices attendus

Certaines personnes doivent subir une intervention de chirurgie vasculaire pour traiter une maladie des artères. Lors de ces interventions, il est parfois nécessaire de poser une prothèse vasculaire, c’est-à-dire un tube artificiel permettant de remplacer ou de réparer un vaisseau sanguin.
Dans de rares cas, cette prothèse peut s’infecter. Ces infections sont peu fréquentes mais peuvent être très graves, car elles peuvent entraîner une infection généralisée de l’organisme (appelée sepsis). Dans les situations les plus sévères, les patients doivent être admis en service de réanimation, où ils peuvent nécessiter une surveillance étroite et des traitements lourds pour soutenir les fonctions vitales (par exemple assistance respiratoire, médicaments pour soutenir la pression artérielle, ou dialyse).
Aujourd’hui, les connaissances scientifiques sur ces infections concernent surtout la chirurgie et les traitements antibiotiques. En revanche, il existe peu d’études portant spécifiquement sur les patients les plus graves, ceux qui doivent être pris en charge en réanimation.
Mieux comprendre ces situations pourrait permettre d’améliorer la prise en charge future des patients.

Objectifs de l’étude
Cette étude a pour but de :
• mieux décrire les patients admis en réanimation pour une infection de prothèse vasculaire ;
• identifier les facteurs associés à l’évolution de la maladie ;
• analyser les différentes stratégies de traitement utilisées (traitement antibiotique, chirurgie ou traitement conservateur).
Les résultats pourraient aider les équipes médicales à mieux comprendre ces infections graves et améliorer les décisions thérapeutiques à l’avenir.

Il s’agit d’une étude rétrospective, ce qui signifie qu’elle repose uniquement sur l’analyse de données médicales déjà existantes dans les dossiers des patients.
Aucun nouveau traitement, examen ou intervention ne sera réalisé dans le cadre de cette étude.
Les chercheurs analyseront les données des patients hospitalisés au cours des 10 dernières années.

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social
Informations relatives aux pathologies des personnes concernées

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Dossiers Médicaux

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Aucune

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Université, école, structure de recherches dans le domaine médicale / épidémiologique / pharmacovigilance

Responsable de traitement 1

Adrien JOSEPH

9 Avenue Charles De Gaulle 92100 Boulogne-Billancourt 92100 Boulogne Billancourt France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1

Calendrier du projet

Date de début : 04/05/2026 – Date de fin : 27/05/2027 Durée de l'étude : 12
Etape 1 : Dépôt du projet
27/02/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

10

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(a) consentement spécifique, éclairé et univoque

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(a) consentement spécifique, éclairé et univoque

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), les personnes concernées disposent des droits suivants sur leurs données : droit d’accès (article 15), droit de rectification (article 16), droit à l’effacement (article 17), droit à la limitation du traitement (article 18), droit à la portabilité des données (article 20) et droit d’opposition au traitement (article 21).

Dans le cadre de cette étude rétrospective, les données utilisées sont issues de la prise en charge médicale habituelle et sont traitées sous forme pseudonymisée. Les patients sont informés de la possibilité de s’opposer à l’utilisation de leurs données pour la recherche, conformément à la réglementation applicable aux recherches n’impliquant pas la personne humaine.

L’exercice de ces droits peut être effectué en contactant le responsable scientifique de l’étude ou le délégué à la protection des données (DPO) de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris.

Dans la mesure où les données utilisées pour l’analyse sont pseudonymisées et traitées dans le cadre d’une recherche scientifique, certains droits, notamment le droit à l’effacement ou à la portabilité, peuvent être limités lorsque leur exercice est susceptible de compromettre gravement la réalisation des objectifs de la recherche, conformément à l’article 89 du RGPD et à la réglementation française applicable. Les personnes concernées peuvent également contacter le Délégué à la Protection des Données de l’AP-HP (protection.donnees.dsi@aphp.fr) et disposent du droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL.

Délégué à la protection des données

Assistance Publique Hôpitaux de Paris

9 Avenue Charles De Gaulle 92100 Boulogne-Billancourt 92100 Boulogne Billancourt France

protection.donnees.dsi@aphp.fr