Infections de prothèses vasculaires nécessitant une prise en charge en réanimation
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Certaines personnes doivent subir une intervention de chirurgie vasculaire pour traiter une maladie des artères. Lors de ces interventions, il est parfois nécessaire de poser une prothèse vasculaire, c’est-à-dire un tube artificiel permettant de remplacer ou de réparer un vaisseau sanguin.
Dans de rares cas, cette prothèse peut s’infecter. Ces infections sont peu fréquentes mais peuvent être très graves, car elles peuvent entraîner une infection généralisée de l’organisme (appelée sepsis). Dans les situations les plus sévères, les patients doivent être admis en service de réanimation, où ils peuvent nécessiter une surveillance étroite et des traitements lourds pour soutenir les fonctions vitales (par exemple assistance respiratoire, médicaments pour soutenir la pression artérielle, ou dialyse).
Aujourd’hui, les connaissances scientifiques sur ces infections concernent surtout la chirurgie et les traitements antibiotiques. En revanche, il existe peu d’études portant spécifiquement sur les patients les plus graves, ceux qui doivent être pris en charge en réanimation.
Mieux comprendre ces situations pourrait permettre d’améliorer la prise en charge future des patients.
Objectifs de l’étude
Cette étude a pour but de :
• mieux décrire les patients admis en réanimation pour une infection de prothèse vasculaire ;
• identifier les facteurs associés à l’évolution de la maladie ;
• analyser les différentes stratégies de traitement utilisées (traitement antibiotique, chirurgie ou traitement conservateur).
Les résultats pourraient aider les équipes médicales à mieux comprendre ces infections graves et améliorer les décisions thérapeutiques à l’avenir.
Il s’agit d’une étude rétrospective, ce qui signifie qu’elle repose uniquement sur l’analyse de données médicales déjà existantes dans les dossiers des patients.
Aucun nouveau traitement, examen ou intervention ne sera réalisé dans le cadre de cette étude.
Les chercheurs analyseront les données des patients hospitalisés au cours des 10 dernières années.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
10
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), les personnes concernées disposent des droits suivants sur leurs données : droit d’accès (article 15), droit de rectification (article 16), droit à l’effacement (article 17), droit à la limitation du traitement (article 18), droit à la portabilité des données (article 20) et droit d’opposition au traitement (article 21).
Dans le cadre de cette étude rétrospective, les données utilisées sont issues de la prise en charge médicale habituelle et sont traitées sous forme pseudonymisée. Les patients sont informés de la possibilité de s’opposer à l’utilisation de leurs données pour la recherche, conformément à la réglementation applicable aux recherches n’impliquant pas la personne humaine.
L’exercice de ces droits peut être effectué en contactant le responsable scientifique de l’étude ou le délégué à la protection des données (DPO) de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris.
Dans la mesure où les données utilisées pour l’analyse sont pseudonymisées et traitées dans le cadre d’une recherche scientifique, certains droits, notamment le droit à l’effacement ou à la portabilité, peuvent être limités lorsque leur exercice est susceptible de compromettre gravement la réalisation des objectifs de la recherche, conformément à l’article 89 du RGPD et à la réglementation française applicable. Les personnes concernées peuvent également contacter le Délégué à la Protection des Données de l’AP-HP (protection.donnees.dsi@aphp.fr) et disposent du droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL.
Délégué à la protection des données
9 Avenue Charles De Gaulle 92100 Boulogne-Billancourt 92100 Boulogne Billancourt France
protection.donnees.dsi@aphp.fr