Intérêt de la règle des cinq demi-vies d’élimination dans l’analyse de l’imputabilité médicamenteuse au cours des toxidermies de type exanthèmes maculo-papuleux.
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
Les exanthèmes maculo-papuleux (EMP) sont les toxidermies les plus fréquentes. Le but de l’étude est de déterminer si l’utilisation de « la règle des cinq demi-vies d’élimination » dans l’analyse de l’imputabilité médicamenteuse est juste et reproductible dans la réalité de ce que nous pouvons voir au CHU de Poitiers dans les services de dermatologie et d’allergologie.
Cette étude cherche à affiner et préciser l’enquête médicamenteuse réalisée lors de la recherche du médicament imputable.
De plus, cette règle des cinq demi-vies est utilisée de façon empirique et il semble nécessaire de vérifier sa véracité et sa généralisation ou non aux différentes familles médicamenteuses.
Variable principale d’intérêt : respect ou non de la règle des cinq demi-vies d’élimination (oui/non). Avec appariement selon le patient (âge, sexe, IMC, etc.), le traitement (demi-vie, famille, mode d’élimination, etc.), la sévérité de l’EMP et les tests allergologiques.
Les éléments de méthode sont :
Recueil des données cliniques et anamnestiques à partir du dossier patient, et transcription dans une base Excel de données pseudonymisées.
La base de données et les enregistrements sont conservés sur le réseau interne sécurisée du CHU de Poitiers. Ils seront accessibles aux membres de l’équipe projet pour recueil, analyse et exploitation dans un article.
Population cible : Les patients inclus sont ceux ayant fait l’objet d’une déclaration à la pharmacovigilance pour un exanthème maculo-papuleux avec un des traitements imputables prouvé comme coupable par un allergologue avec des tests allergologiques retardés positifs parmi intradermoréaction retardées, épidermopatchs-tests et/ou tests de provocation. Ne sont pas inclus les patients avec des tests retardés revenant positifs pour plusieurs traitements imputables.
Période d’inclusion : Du 01/01/2015 au 01/05/2026
Taille de la population : Population attendue entre 40 et 60 patients estimés comme représentatifs de la population générale.
Période d’extraction : Du 01/01/2015 au 01/05/2026
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
1
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Envoi par mail de la note d’information générale de la constitution de l’EDS et de la
réutilisation des données à des fins d’étude, évaluation et recherche, les patients sont
informés via portail de transparence
-Information mentionnée dans les comptes rendus de consultation et d’hospitalisation
L’ensemble des moyens d’information retenus ont pour objectif de donner la possibilité
aux participants de faire valoir leurs droits. Une information sera également relayée pour
chaque réutilisation des données, dont le présent projet, à travers un portail de
transparence dématérialisé qui précisera pour chaque étude : le responsable de
traitement, la finalité du projet, le rappel du droit d’accès, de rectification, d’effacement
ou de limitation des données ainsi que le contact du délegué à la protection des données
(DPO) et de l’investigateur pour faire valoir ces droits.
Les patients sont également informés qu'ils peuvent saisir la CNIL.