KINEsithérapeutes et PRESCription d’activité physique adapté en soins primaires
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
l'activité physique est un enjeu majeur de santé publique, notamment dans la prévention et la prise en charge des maladies chroniques.
L'activité physique adapté (APA) permet d'adapter l'activité physique aux capacités et aux besoins des patients.
En France, le cadre réglementaire élargit progressivement le rôle des masseurs-kinésithérapeutes dans sa prescription, son renouvellement et son adaptation. Cependant, leur rôle dans le renouvellement de l'APA reste encore peu étudié. Cette étude vise à identifier les freins et les leviers à cette pratique en soins primaires.
Elle explique les facteurs professionnels, organisationnels et liés à la coordination des soins.
La population d'étude sera composée de masseurs-kinésithérapeutes exerçant en soins primaires.
L’objectif principal est d’identifier les freins et les leviers au renouvellement de la prescription d’activité physique par les kinésithérapeutes en soins primaires. En effet, cette étude aura pour but de mieux comprendre les obstacles et les facteurs favorisant l’intégration de cette tâche dans la pratique quotidienne de ces professionnels de santé.
Méthode : elle repose sur une approche qualitative, menée à partir d’entretiens semi-directifs, afin d’explorer en profondeur les représentations des professionnels. Les entretiens seront enregistrés, retranscrits puis analysés à l’aide de cadres théoriques issus des sciences humaines et sociales, dans le but d’identifier les déterminants de leurs pratiques. Cette analyse s’appuiera principalement sur le modèle biopsychosocial, offrant une compréhension globale des facteurs influençant la prescription ainsi que sur les modèles motivationnels de santé et la théorie sociale cognitive. L’objectif est d’identifier les freins et les leviers à la mise en œuvre de l’activité physique par les kinésithérapeutes.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Source de données utilisées
Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)
Appariement entre les sources de données mobilisées
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Localisation du responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Type de responsable de traitement 2
Responsable de traitement 2
Localisation du responsable de traitement 2
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
2
Existence d'une prise de décision automatisée
Fondement juridique
Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)
Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)
Transfert de données personnelles vers un pays hors UE
Droits des personnes
Dans un projet de recherche, les droits des articles 15 à 20 du RGDP garantissent aux participants un contrôle sur les données personnelles. Le chercheur informe les participants sur le traitement de leurs données (droit d'accès) et leur offre la possibilité de corriger les informations inexactes (droit de rectification). Si un participant retire son consentement, il peut demander la suppression de ses données (droit à l'effacement), sauf si ces dernières sont encore nécessaires pour la recherche. En cas de désaccord sur l'usage des données, les participants peuvent limiter leur traitement (droit à la limitation). Enfin, si les données sont transférables, les participants peuvent récupérer et les réutiliser ailleurs (droit à la portabilité). Le chercheur veille à respecter ces droits tout en assurant la confidentialité des informations traitées en laissant ses coordonnées aux participants.