N° 33481339

La fabrique des inégalités sociales de santé mentale. Une approche par les trajectoires des jeunesses suicidaires contemporaines.

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prise en charge des patients
Compréhension des maladies

Domaines médicaux investigués

Psychologie et psychiatrie

Bénéfices attendus

Grande cause nationale 2025 et 2026, en inquiétante hausse chez les jeunes, notamment les femmes, la santé mentale fait l’objet d’une attention renouvelée en sciences sociales. L’objectif de cette thèse est d’étudier les parcours de jeunes ayant fait une ou plusieurs tentatives de suicide, au travers d’une méthodologie mixte. Une analyse qualitative par entretiens permet d’enrichir considérablement une analyse des trajectoires statistiques (faisant l'objet d'autres déclarations) et de mieux comprendre les mécanismes à l’origine des conduites suicidaires chez les jeunes. Une analyse ethnographique dans un service d’urgence vient compléter cette recherche, pour mieux saisir les logiques de tri des patient·es suicidaires aux urgences. Dans l'ensemble, cette thèse a pour objectif de comprendre les inégalités sociales des conduites suicidaires chez les jeunesses contemporaines à l'aune de leur trajectoires. Les résultats issus de ces travaux de recherche permettront de pouvoir renseigner précisément les parcours des jeunesses suicidaires contemporaines et de mieux adapter les outils de prévention du suicide.

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations relatives aux conditions sociales, environnementales, aux habitudes de vie et au contexte socio-économique des personnes concernées
Informations relatives aux bénéficiaires de soins et de prestations médico-sociales

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Enquête(s)

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Commune de résidence de la personne étudiée
Année et mois de naissance

Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)

Le recours à ces variables permet de situer les personnes géographiquement, et pouvoir mieux comprendre leur trajectoire de santé à l'aune de l'offre de soins disponible sur son territoire. De plus, les conduites suicidaires étant très corrélées à l'âge des individus, la question semble adéquat pour mieux comprendre les dynamiques de parcours.

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Université, école, structure de recherches dans le domaine des SHS

Responsable de traitement 1

Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

12 Place du Panthéon 75005 Paris 75005 Paris France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1

Type de responsable de traitement 2

Ministère

Responsable de traitement 2

Ministère de la santé et de l'accès aux soins

14 Avenue Duquesne 75007 Paris 75007 Paris France

Localisation du responsable de traitement 2
  Dans l'UE
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
  Non

Calendrier du projet

Date de début : 01/10/2022 – Date de fin : 01/03/2027 Durée de l'étude : 52
Etape 1 : Dépôt du projet
01/09/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

2

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(e) exécution d’une mission d’intérêt public

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(j) archives, recherche scientifique ou historique, ou statistiques

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Les personnes concernées par l'enquête ont été recrutées via un appel à témoignage sur les réseaux sociaux, notamment Instagram (voir : https://www.instagram.com/hadrienguichard/). Ce sont les personnes elles-mêmes qui ont contacté le doctorant pour participer à l'entretien. Une fois le rendez-vous convenu, une demande de confirmation était systématiquement envoyée la veille pour s'assurer que le consentement à chaque étape. Avant le début de l'entretien, un accord oral était demandé, après explication des objectifs de l'enquête à propos des articles 15 à 20 du RGDP.

Délégué à la protection des données

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

90 Rue de Tolbiac 75013 Paris 75013 Paris France

dpo@univ-paris1.fr