Risque d’Encéphalopathie chez les patients Avec Cirrhose sous Traitement
Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique
Finalité de l'étude
Objectifs poursuivis
Domaines médicaux investigués
Bénéfices attendus
L’intérêt public de ce travail se justifie auprès des patients, de la communauté scientifique mais également des médecins.
Les patients cirrhotiques et principalement ceux présentant une cirrhose décompensée étant majoritairement exclus des études cliniques, les données disponibles concernant leur risque d’encéphalopathie hépatique sont très limitées et souvent restreintes à quelques données observationnelles. Par précaution, certains médicaments sont ainsi contre-indiqués ou à utiliser avec précaution dans la cirrhose. Il s’agit pourtant de classes thérapeutiques largement prescrites en population générale et pour lequel les alternatives sont parfois limitées (benzodiazépines, opioïdes, inhibiteurs de la pompe à protons…). Considérant la quasi absence d’options thérapeutiques pour traiter l’encéphalopathie hépatique, la réalisation de cette étude pourrait permettre d’apporter des informations complémentaires dans cette population particulière et d’améliorer le bon usage des médicaments (en particulier, des benzodiazépines).
L’objectif de cette étude nationale est d’évaluer le risque d’encéphalopathie hépatique nécessitant une hospitalisation chez le patient cirrhotique initiant des benzodiazépines, à partir des données du système national des données de santé (SNDS).
Au sein d’une cohorte de patients cirrhotiques entre 2017 et 2024 (identifiés dans le PMSI), et préjugeant d’un effet déclencheur des benzodiazépines sur le risque d’hospitalisation pour encéphalopathies hépatiques, l’étude vise à comparer, par un design case-crossover, la fréquence des initiations de benzodiazépines (identifiées dans le DCIR) entre deux périodes de temps (chacune d’un mois) consécutives précédant immédiatement la date de l’évènement (identifié dans le PMSI).
Si une association statistiquement significative entre la prise de benzodiazépine et le risque d’encéphalopathie était observée, cela pourrait en particulier conduire à une modification des pratiques en vue de prévenir les épisodes d’encéphalopathie hépatique iatrogène et d’améliorer la qualité de vie des patients.
Pour l’Assurance Maladie, mieux connaître l’effet de ces médicaments sur l’apparition d’une encéphalopathie hépatique pourrait permettre d’éviter un certain nombre d’hospitalisation et réduire le coût associé.
Données utilisées
Catégories de données utilisées
Autre(s) catégorie(s) de donnée(s) utilisée(s)
x
Composante(s) de la base principale du SNDS mobilisée(s)
Variables sensibles utilisées
Recours au numéro d'identification des professionnels de santé
Plateforme utilisée pour l'analyse des données
Acteurs finançant et participant à l'étude
Responsable(s) de traitement
Type de responsable de traitement 1
Responsable de traitement 1
Représentant du responsable de traitement 1
Le responsable de traitement est également responsable de mise en oeuvre
Responsable(s) de mise en oeuvre non cités comme responsable de traitement
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 1
Responsable de mise en oeuvre non cité comme responsable de traitement 2
Calendrier du projet
Base légale pour accéder aux données
Encadrement réglementaire
Durée de conservation aux fins du projet (en années)
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