N° 28901832

TECHNIQUE DE ROMS MODIFIEE

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Objectif(s) de la recherche et intérêt pour la santé publique

Finalité de l'étude

Recherche, étude, évaluation

Objectifs poursuivis

Prise en charge des patients

Domaines médicaux investigués

Cardiologie

Bénéfices attendus

Décrite pour la première fois en 2004, le ROMS (retrograd and open mesenteric stenting) est une technique largement utilisée dans la prise en charge de l’ischémie aigue mésentérique. Cette approche hybride associe une laparotomie pour explorer le tube digestif, un contrôle et un stenting de l’artère mésentérique supérieure avec un amplificateur de brillance de profil. Cette approche peut être difficile à réaliser du fait de l’encombrement du champs opératoire et conduit à une forte exposition aux radiations ionisantes.
Nous avions alors modifié la technique ROMS pour stenter l’artère mésentérique supérieur en gardant l’amplificateur de brillance de face pour une moindre irradiation du patient.
L’objectif de notre étude est donc d’analyser la perméabilité à court, moyen et long termes de cette technique modifiée.

Données utilisées

Catégories de données utilisées

Informations relatives aux pathologies des personnes concernées
Informations recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic, de soins ou de suivi social et médico-social

Source de données utilisées

Autre

Autre(s) source(s) de donnée(s) mobilisée(s)

Dossiers Médicaux

Appariement entre les sources de données mobilisées

  Non

Variables sensibles utilisées

Date de soins (JJ/MM/AAAA)
Date de décès (JJ/MM/AAAA)

Justification du recours à cette(ces) variable(s) sensible(s)

Analyser l’âge du patient à la date de la prise en charge et la mortalité si applicable

Recours au numéro d'identification des professionnels de santé

  Non

Plateforme utilisée pour l'analyse des données

Autre

Acteurs finançant et participant à l'étude

Responsable(s) de traitement

Type de responsable de traitement 1

Etablissement public de santé (dont fédération)

Responsable de traitement 1

CHU Dijon Bourgogne

2 Boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny, Dijon 21000 21000 Dijon France

Localisation du responsable de traitement 1
  Dans l'UE
Représentant du responsable de traitement 1
Mr Freddy SERVEAUX - Directeur Général

Calendrier du projet

Date de début : 20/01/2026 – Date de fin : 20/04/2026 Durée de l'étude : 3
Etape 1 : Dépôt du projet
22/01/2026

Base légale pour accéder aux données

Encadrement réglementaire

Méthodologie de référence 004

Destinataire(s) des données

Destinataire des données 1

CHU Dijon Bourgogne

2 Boulevard Marechal de Lattre de Tassigny 21000 Dijon 21000 Dijon France

Durée de conservation aux fins du projet (en années)

2

Existence d'une prise de décision automatisée

  Non

Fondement juridique

Article 6 du RGPD (Licéité du traitement)

(1)(e) exécution d’une mission d’intérêt public

Article 9 du RGPD (Exception permettant de traiter des données de santé)

(2)(i) intérêt public dans le domaine de la santé publique

Transfert de données personnelles vers un pays hors UE

  Non

Droits des personnes

Tous les patients opérés dans le service de chirurgie cardiovasculaire et thoracique du CHU de Dijon Bourgogne sont collectivement et individuellement informés de la réutilisation ultérieure possible de leurs données de santé à des fins de recherche. Cette démarche sera complétée selon les modalités suivantes :

Pour les patients vivants :
Une lettre d’information écrite, précisant les objectifs et le déroulement de l’étude, est envoyée par voie postale ou par mail. Il est bien précisé que les données du dossier médical du patient seront utilisées une fois anonymisées et que le patient peut s’opposer à tout moment à leur utilisation. Les droits des patients prévus aux articles 15 à 20 du RGPD (droit d'accès, rectification, effacement, limitation, droit à la portabilité) ainsi que les modalités d’exercice y sont rappelées. Un délai de réflexion de 30 jours est laissé au patient et sans opposition de sa part, les données pourront être colligées.

Pour les patients décédés :
Les données des personnes décédées ne sont pas considérées par le RGPD comme étant des données à caractère personnel et elles sortent dès lors de son champ. Avant toute inclusion d’un patient décédé dans l’étude, il conviendra néanmoins de vérifier dans le dossier médical du patient que rien n’est écrit concernant une opposition à l’utilisation de ses données de santé.

Délégué à la protection des données

CHU Dijon Bourgogne

2 Boulevard Maréchal de Lattre de Tassigny, Dijon 21000 21000 Dijon France

dpo@ght21-52.fr